
Les envoyés spéciaux de FRANCE 24 en Haïti nous rapportent au jour le jour les informations qu'ils récoltent sur place.
24 janvier : continuer à vivre malgré tout
"Les Casques bleus doivent tirer des gaz lacrymogènes"
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Philippe Bolopion, envoyé spécial de FRANCE 24 à Port-au-Prince, dimanche 24 janvier à 16 heures (GMT+1), 10 heures en Haïti (GMT-5).
"C'est arrivé plusieurs fois ces derniers jours : tandis que les Casques bleus essaient de distribuer de l'aide, les habitants commencent à se battre entre eux. Les militaires essaient alors de les retenir en tirant en l'air, puis en tirant des gaz lacrymogènes.
Les gens sont complètement désespérés. Dans beaucoup d'endroits où je me rends, nombreux sont ceux qui n'ont encore rien reçu, malgré l'élan de générosité internationale."
"Beaucoup de désespoir"
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Emmanuel Saint-Martin, envoyé spécial de FRANCE 24 à Port-au-Prince, dimanche 24 janvier à 7 heures (GMT+1), 1 heure à Haïti (GMT-5).
"On sent beaucoup de désespoir au fur et à mesure que le temps passe. Après le choc, les gens voient bien qu’il faut continuer à vivre mais que la vie ne peut pas reprendre normalement, simplement parce qu’il y a 600 000 sans-abri rien qu’à Port-au-Prince."