
Mardi, le Sénat a adopté en première lecture le projet de réforme du rail. Le texte a été revu pour faire des concessions aux syndicats. L’État s'engage ainsi à reprendre une partie de la dette de l'entreprise et à ne pas la privatiser, en rendant incessible le capital public de la SNCF. Des modifications jugées insuffisantes par les syndicats, qui prévoient de poursuivre leur mobilisation contre la réforme.