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La radicalisation d’une partie de la communauté sunnite libanaise

En moins de deux ans, Ahmad al-Assir, prédicateur inconnu d’une mosquée de banlieue, est devenu une des personnalités les plus écoutées au sein de la communauté sunnite.

Privée de leadership par l’absence de Saad Hariri, frustrée par la domination du Hezbollah et de ses alliés sur le gouvernement, radicalisée par les violences interconfessionnelles en Syrie, la rue sunnite est de plus en plus sensible au discours guerrier de ce religieux salafiste.

À Saida, ville d’origine du clan Hariri, Ahmad al-Assir attire des milliers de personnes dans sa modeste mosquée de banlieue grâce à ses prêches enflammés contre le régime syrien et le Hezbollah.

Mais ce religieux de 44 ans mobilise aussi sur Facebook et Twitter et encourage les femmes à venir à la mosquée en leurs proposant une garderie pour les enfants pendant la prière...

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