logo

Gazprom suspend la livraison de gaz à la Pologne et à la Bulgarie

Le groupe russe Gazprom va suspendre à partir de mercredi ses livraisons de gaz à la Bulgarie et à la Pologne, ont annoncé mardi soir ces deux pays, qui disent s'y être préparés. De son côté, le ministre américain de la Défense s'est exprimé depuis la base aérienne de Ramstein, en Allemagne, où il a annoncé une réunion mensuelle pour examiner comment renforcer les capacités militaires de l'Ukraine face à la Russie. Voici le fil du 26 avril.

  • 4 h 09 : des explosions entendues dans la ville russe de Belgorod

Une série d'explosions ont été entendues aux premières heures de mercredi dans la ville russe de Belgorod, proche de la frontière ukrainienne, a annoncé le gouverneur de la région, Viatcheslav Gladkov, qui a ajouté qu'un incendie s'était déclaré dans un dépôt de munitions. Aucun civil n'a été blessé dans l'incendie, selon lui.

La Russie a accusé l'Ukraine plus tôt ce mois-ci d'avoir attaqué un dépôt de carburant avec des hélicoptères et d'avoir ouvert le feu sur plusieurs villages de la région.

  • 23 h 46 : Vladimir Poutine a "l'espace politique" pour se retirer d'Ukraine, estime Boris Johnson

"Compte tenu du soutien massif de la Russie à ce qu'il fait, de l'apparente indifférence des médias russes à l'égard de ce qui se passe réellement en Ukraine, le paradoxe est que Poutine dispose de beaucoup d'espace politique pour faire marche arrière et se retirer", a déclaré le Premier ministre britannique sur TalkTV.

La Russie affirme que son invasion de l'Ukraine est une "opération militaire spéciale" et a menacé de prison toute personne donnant une version différente des événements. En conséquence, le président Poutine pourrait dire au peuple russe que l'opération lancée en Ukraine a été une "réussite", et qu'elle est "techniquement un succès", a déclaré Boris Johnson.

  • 23 h 05 : les États-Unis offrent 10 millions de dollars de prime pour retrouver six pirates informatiques russes

Les États-Unis ont annoncé mardi offrir 10 millions de dollars de prime pour toute information permettant l'arrestation de six agents des renseignements militaires russes accusés d'avoir mené des attaques informatiques dévastatrices contre des entreprises dans le monde en 2017.

Les six agents de l'unité de renseignement militaire russe 74455 ont été inculpés en octobre par le grand jury d'une cour fédérale américaine pour leur participation dans une série de cyberattaques, notamment certaines affectant le réseau énergétique ukrainien.

Le département d'État américain accuse ces individus d'être aussi impliqués dans une attaque informatique en 2017 ayant visé de nombreuses entreprises dans le monde, et notamment endommagé des ordinateurs dans des hôpitaux à travers les États-Unis, pour des pertes estimées à près d'un milliard de dollars.

Étant donné la forte probabilité que les accusés soient actuellement en Russie, une extradition n'est pas envisageable.

  • 21 h 30 : Gazprom suspend les livraisons de gaz à la Bulgarie

La décision, qui prendra effet dès mercredi 27 avril, fait suite au refus de la Bulgarie de se plier aux nouvelles exigences du fournisseur russe. Aucune restriction sur la consommation de gaz n'est prévue alors que Gazprom fournit 90 % des besoins du pays en gaz. 

Gazprom suspend la livraison de gaz à la Pologne et à la Bulgarie
  • 20 h 19 : l'ONU affirme que Poutine accepte son aide pour évacuer les civils de l'usine Azovstal

Vladimir Poutine a donné son accord "de principe" sur la participation des Nations unies et du Comité international de la Croix-Rouge à l'évacuation des civils piégés dans l'usine Azovstal, dans la ville ukrainienne de Marioupol, a annoncé l'ONU dans un communiqué.

Des discussions vont être organisées entre le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU et le ministère russe de la Défense, a indiqué le porte-parole des Nations unies Stéphane Dujarric, à l'issue d'une rencontre entre le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, et Vladimir Poutine.

  • 20 h 04 : les Pays-Bas vont livrer des obusiers blindés à l'Ukraine

Les Pays-Bas fourniront "un nombre limité" d'obusiers blindés de type Panzerhaubitze 2 000 à Kiev, a confirmé le gouvernement alors que les forces russes continuent à grignoter du terrain dans l'est de l'Ukraine.

Ces obusiers représentent l'artillerie "la plus lourde de l'armée" néerlandaise, selon le ministère de la Défense, et permet de tirer sur des cibles ennemies à 50 kilomètres.

  • 19 h 37 : Gazprom arrête ses livraisons de gaz à la Pologne via le gazoduc de Yamal

Le groupe russe Gazprom arrêtera à partir de mercredi les livraisons du gaz à la Pologne, a indiqué le gazier polonais PGNiG dans un communiqué.

"Le 26 avril 2022, Gazprom a informé PGNiG de son intention de suspendre complètement les livraisons dans le cadre du contrat Yamal (...) le 27 avril", a indiqué PGNiG, précisant que la Pologne était préparée à obtenir le gaz manquant d'autres sources.

  • 19 h 21 : Poutine dit à Guterres espérer toujours un "résultat positif" dans les négociations avec l'Ukraine

Le président russe a affirmé au chef des Nations unies, Antonio Guterres, croire toujours en une issue positive des négociations avec l'Ukraine, malgré la poursuite des combats entre les deux pays.

"Malgré tout, les négociations se poursuivent (...) J'espère que nous arriverons à un résultat positif", a déclaré Vladimir Poutine durant sa rencontre au Kremlin avec Antonio Guterres.

  • 17 h 10 : Washington et ses alliés se rencontreront tous les mois pour aider militairement l'Ukraine

"La réunion d'aujourd'hui deviendra un groupe de contact mensuel sur la défense de l'Ukraine", a déclaré le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, après une rencontre avec une quarantaine de pays en Allemagne.

Il a ajouté qu'il souhaitait ainsi coordonner l'action des "nations de bonne volonté pour intensifier nos efforts, coordonner notre assistance, et se concentrer sur la victoire du combat d'aujourd'hui et des combats à venir".

  • 16 h 45 : le niveau de radioactivité à Tchernobyl se situe "dans la normale"

Le niveau de radioactivité sur la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, est "dans la normale", a estimé mardi le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, en visite sur place.

"Le niveau de radioactivité se situe, je dirais, dans la normale", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes sur le site, qui avait été occupé par l'armée russe entre le 24 février et fin mars.

  • 16 h 23 : Kiev démolit un monument historique dédié à l'amitié ukraino-russe

La mairie de Kiev a commencé la démolition d'un monument historique d'époque soviétique célébrant l'amitié entre l'Ukraine et la Russie,.

Les journalistes de l'AFP à Kiev ont vu s'effondrer la tête de l'une des deux figures de cette statue, qu'une grue tentait de démonter, en plein centre de Kiev. "Huit mètres de métal de la soi-disant 'amitié des deux peuples' démantelé. Et ce qui est symbolique (...) la tête de l'ouvrier russe est tombée", a déclaré sur Telegram le maire de la capitale ukrainienne, Vitali Klitschko.

  • 15 h 21 : la Moldavie appelle au "calme" et renforce sa sécurité

La présidente de la Moldavie a lancé un appel au "calme" et annoncé des mesures pour renforcer la sécurité de ce pays frontalier de l'Ukraine, après une série d'explosions dans la région séparatiste prorusse de Transnistrie.

Kiev a accusé Moscou de chercher à "déstabiliser" la région. 

La France soutient la Moldavie face "aux risques de déstabilisation", a de son côté déclaré le ministre des Affaires étrangères français Jean-Yves Le Drian

  • 14 h 30 : Poutine et Erdogan ont discuté des questions humanitaires en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ont discuté de la situation "humanitaire" en Ukraine lors d'un entretien téléphonique, a indiqué le Kremlin.

Les deux dirigeants ont "évoqué en détail la situation en Ukraine dans le contexte de l'opération militaire spéciale pour défendre le Donbass et les efforts entrepris en permanence par la partie russe pour assurer la sécurité des civils, y compris l'organisation de couloirs humanitaires", a dit la présidence russe dans un communiqué.

  • 14 h 05 : "Nous sommes engagés à trouver une solution diplomatique avec l'Ukraine", assure Sergueï Lavrov

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a de son côté assuré que la Russie était "engagée à trouver une solution diplomatique avec l'Ukraine". Il a cependant affirmé qu'il était "trop tôt" pour envisager un médiateur dans les discussions en cours avec Kiev.

Sergueï Lavrov a par ailleurs assuré que la Russie était "prête à coopérer" avec l'ONU pour aider les civils en Ukraine. "Notre but principal est de protéger les populations civiles. Nous sommes prêts à coopérer avec nos collègues des Nations unies pour soulager les souffrances des populations civiles", a-t-il déclaré.

  • 13 h 45 : Antonio Guterres appelle à une "enquête indépendante" face aux accusations de crimes de guerre en Ukraine

 "Je suis préoccupé par les rapports répétés faisant état de possibles crimes de guerre" en Ukraine, a déclaré le secrétaire général de l'ONU depuis Moscou, estimant qu'ils "nécessitent une enquête indépendante".

  • 13 h 30 : Antonio Guterres propose la mise en place d'un "groupe de contact humanitaire"

"Je suis venu à Moscou avec un message de paix. Ma priorité est de réduire les souffrances", a exprimé Antonio Guterres depuis la capitale moscovite. "J'ai proposé à Sergueï Lavrov la mise en place d'un groupe de contact humanitaire avec la Russie, l'Ukraine et les Nations unies pour pouvoir faciliter la mise en place de corridors humanitaires", a-t-il annoncé. 

"Certains civils sont en grand danger et doivent être évacués", a-t-il insisté, évoquant notamment le cas de la ville de Marioupol. 

  • 12 h 21 : la Pologne impose des sanctions à 50 oligarques et entreprises russes

Le ministre polonais de l'Intérieur, Mariusz Kaminski, a annoncé mardi l'adoption de sanctions visant cinquante oligarques et entreprises russes implantés dans le pays, en réaction à l'invasion de l'Ukraine. Figurent parmi les personnalités ciblées le milliardaire Mikhaïl Fridman, le magnat de l'aluminium Oleg Deripaska et Eugene Kaspersky, fondateur de la société de cybersécurité qui porte son nom.

"Il est probable, voire certain, que cette liste sera élargie", a précisé le ministre.

  • 12 h 15 : Antonio Guterres plaide pour un cessez-le-feu "dans les plus brefs délais"

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a plaidé mardi, lors d'un déplacement à Moscou, pour un cessez-le-feu en Ukraine "dans les plus brefs délais".

"Ce qui nous intéresse beaucoup, c'est de trouver les moyens de créer les conditions pour un dialogue efficace, créer les conditions pour un cessez-le-feu dans les plus brefs délais", a déclaré Antonio Guterres avant des discussions avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

  • 11 h : 5,3 millions de réfugiés, l'ONU en attend 3 millions de plus

Près de 5,3 millions de réfugiés ukrainiens ont fui leur pays depuis l'invasion par les troupes russes il y a deux mois, et l'ONU s'attend à ce qu'il y en ait 3 millions de plus d'ici la fin de l'année.

  • 10 h 40 : des explosions dans une tour de radio russe en Transnistrie, en Moldavie

Les autorités de la Transnistrie, une région séparatiste de Moldavie appuyée par Moscou, ont affirmé que des explosions s'étaient produites mardi dans une tour radio près de la frontière avec l'Ukraine.

"Tôt le 26 avril, deux explosions ont été entendues dans le village de Maïak", a déclaré dans un communiqué le ministère de l’intérieur de la Transnistrie. Les deux détonations, qui n’ont fait aucune victime, ont touché la tour radio de cette localité située à une cinquantaine de kilomètres au nord de la "capitale" de la Transnistrie, Tiraspol, non loin de la frontière avec l’Ukraine.

Dans la foulée, la présidente moldave a annoncé réunir son conseil de sécurité nationale. 

Gazprom suspend la livraison de gaz à la Pologne et à la Bulgarie
  • 10 h 35 : l'ONU double son appel humanitaire pour l'Ukraine à 2,25 milliards de dollars

Les Nations unies ont annoncé avoir doublé leur appel d'urgence pour apporter de l'aide humanitaire en Ukraine, envahie par la Russie, portant le total à 2,25 milliards de dollars.

"Plus de 2,25 milliards de dollars sont désormais nécessaires pour répondre aux besoins en Ukraine, soit plus du double du montant demandé (1,1 milliard de dollars) lorsque nous avons lancé l'appel le 1er mars, quelques jours après le début de la guerre. L'appel a également été prolongé de trois à six mois", a indiqué l'ONU.

  • 10 h 15 : le Royaume-Uni ouvre une enquête après un piratage visant l'armée

Le gouvernement britannique a ouvert une enquête au sujet d'un piratage qui, selon le tabloïd Daily Mail, a permis d'accéder à l'identité d'une centaine de recrues potentielles de l'armée britannique, possiblement au profit de la Russie, a annoncé mardi Leo Docherty, sous-secrétaire d'État à la Défense. Selon le Daily Mail, l'identité de 124 candidats souhaitant rejoindre l'armée a été découverte de manière illégale.

"Ça semble une cible de renseignement très étrange, étant donné qu'elle viserait des soldats nouvellement formés", a-t-il ajouté, "j'aurais pensé que le Kremlin aurait des cibles en matière de renseignement plus élevées que ça".

  • 10 h 10 : "Poutine n'a jamais imaginé que le monde se rallierait derrière l'Ukraine", affirme Lloyd Austin, secrétaire à la Défense des États-Unis

"L'invasion de l'Ukraine et les atrocités commises par les troupes russes sont indéfendables", a dénoncé mardi Lloyd Austin, secrétaire à la Défense des États-Unis, depuis la base américaine de Ramstein où une quarantaine de pays sont réunis avec l'objectif de renforcer la livraison d'armes à l'Ukraine. 

"L'Ukraine croit qu'elle peut gagner la guerre. Nous tous, ici, aussi", a-t-il ajouté.

  • 9 h 30 : "la France maintiendra son appui déterminé à l'Ukraine", assure Jean-Yves Le Drian

"La France maintiendra son appui déterminé à l'Ukraine", a assuré le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, lors d'un entretien avec son homologue ukrainien, Dmytro Kuleba.

Le ministre a noté "la continuité de la stratégie de la France dans le cadre du conflit ukrainien" et sa "détermination à poursuivre et approfondir l'appui apporté par la France à l'Ukraine, dans tous les domaines", peut-on lire dans un communiqué twitté par Jean-Yves Le Drian mardi.

J’ai souhaité confirmer à mon homologue ukrainien @DmytroKuleba que la France maintiendrait son appui déterminé à l’Ukraine face à la guerre à laquelle elle est confrontée : assistance financière, sanctions, équipements de défense, lutte contre l’impunité. pic.twitter.com/9OgtKltUar

— Jean-Yves Le Drian (@JY_LeDrian) April 26, 2022
  • 8 h 45 : l'Allemagne va autoriser la livraison de chars à l'Ukraine

L'Allemagne va autoriser la livraison à l'Ukraine de chars de type "Guépard", spécialisés dans la défense anti-aérienne, a annoncé une source gouvernementale. Cette décision constitue un tournant majeur dans la politique prudente suivie jusqu'ici par Berlin dans son soutien militaire à Kiev.

Les détails – notamment le nombre de chars – doivent être dévoilés dans la journée par la ministre de la Défense, Christine Lambrecht.

Gazprom suspend la livraison de gaz à la Pologne et à la Bulgarie
  • 7 h 15 : "Si Sergueï Lavrov brandit la menace d'une troisième guerre mondiale, c'est pour dissuader les pays alliés de fournir davantage d'armes à l'Ukraine"

Une quarantaine de pays se réunissent sous l'impulsion des États-Unis à partir de 8 heures, ce mardi, sur la base américaine de Ramstein, en Allemagne, avec l'objectif d'armer davantage l'Ukraine. Pour Gulliver Cragg, correspondant de France 24 à Kiev, c'est cette réunion qui a motivé le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov de brandir la menace d'une troisième guerre mondiale. "Il s'agit de dissuader les pays alliés", analyse-t-il.

  • 2 h 44 : Londres supprime tous les droits de douane pour l'Ukraine

"Les droits de douane sur tous les biens importés d'Ukraine seront maintenant réduits à zéro, et tous les quotas seront abolis", a annoncé le gouvernement britannique dans un communiqué. Cette mesure répond à une demande directe du président ukrainien Volodymyr Zelensky, précise le communiqué. Elle concerne notamment l'orge, le miel, les volailles et les tomates en boîte exportées par l'Ukraine vers le Royaume-Uni.

  • 0 h 37 : les États-Unis président en Allemagne des discussions sur l'Ukraine

Les États-Unis organisent mardi une conférence devant réunir plus de 40 pays lors de laquelle seront abordées des questions de défense liées à l'Ukraine, avec pour but d'armer Kief afin qu'il puisse se défendre contre l'offensive, potentiellement décisive, lancée par la Russie dans l'est du pays. L'événement sera présidé par le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, sur la base aérienne de Ramstein en Allemagne. "Ils peuvent gagner s'ils ont les bons équipements, le bon soutien", a souligné lundi Lloyd Austin au sujet de l'Ukraine.

D'après le chef d'état-major de l'armée américaine, le général Mark Milley, l'un des principaux objectifs des discussions est de synchroniser et de coordonner une aide sécuritaire croissante à l'Ukraine comprenant des armes lourdes ainsi que des drones armés et des munitions.

S'exprimant devant des journalistes présents à bord de l'avion le transportant en Allemagne, le général Mark Milley a déclaré que les prochaines semaines seraient "vraiment décisives". L'Ukraine "a besoin de soutien continu pour avoir de la réussite sur le champ de bataille", a-t-il ajouté. "Et cela est réellement l'objectif de cette conférence."

  • 0 h 11 : les armes occidentales en Ukraine sont des cibles légitimes, dit Moscou

S'exprimant dans un entretien à la télévision publique diffusé lundi sur le site Internet du ministère russe des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a estimé que "ces armes seront une cible légitime pour l'armée russe œuvrant dans le cadre de l'opération spéciale", en référence à l'offensive en Ukraine, que les Occidentaux et Kiev qualifient d'invasion.

"Des entrepôts de stockage dans l'ouest de l'Ukraine ont été visés plus d'une fois (par l'armée russe). Comment peut-il en être autrement ?", a ajouté Sergueï Lavrov. "L'Otan, en substance, est engagée dans une guerre avec la Russie via un intermédiaire et elle arme cet intermédiaire. Cela signifie la guerre."

Avec AFP et Reuters

Gazprom suspend la livraison de gaz à la Pologne et à la Bulgarie