
Il y a trois ans, la Russie a dépénalisé certains actes de violences domestiques, telles que les premières offenses qui ne sont punies désormais que par de simples amendes. Avec la pandémie, la situation s’aggrave pour les victimes : instabilité économique, peur du chômage, la violence augmente et les voies de secours se restreignent. Des associations ont demandé des mesures d’urgence. En vain pour le moment.
Au sommaire aussi : le Rwanda libère des prisonnières inculpées pour avortement, précisions d’Ingrid Therwath de Courrier international.
Enfin, portrait d’une avocate zimbabwéenne qui distribue de l’aide alimentaire dans sa communauté fragilisée par la crise économique, conséquence du coronavirus.