
Au lendemain de l'annonce de Trump sur le retrait des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat, les réactions ont continuer d'affluer dans le monde. Revivez cette journée sur notre liveblog.
Depuis que le président américain Donald Trump a annoncé, le 1er juin, sa décision de sortir les États-Unis de l'accord de Paris, les réactions ont fusé des quatre coins de la planète. Une majorité de dirigeants ont condamné l'annonce de Washington. Le président russe, Vladimir Poutine, s'est néanmoins refusé à condamner son homologue. Par ailleurs, des divergeances sont apparues entre les Européens et les Chinois.
• L'UE et la Chine ne sont pas parvenues à publier une déclaration conjointe sur le climat, en raison de divergences persistantes sur les questions commerciales. Toutefois, Donald Tusk a annoncé que malgré cela, les deux délégations s'étaient entendues sur l'intensification de leur coopération en matière de lutte contre le changement climatique.
• "On ne peut pas arrêter" la lutte contre le réchauffement climatique, a prévenu le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, appelant tous les pays à "rester engagés" dans l'accord de Paris malgré l'annonce de Donald Trump.
• La chancelière allemande, Angela Merkel, s'est dite "plus déterminée que jamais" à agir pour le climat.
• En France, du Premier ministre, Édouard Philippe, au ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, les responsables politiques ont tous condamné cette décision, qualifiée de "faute honteuse" par Laurent Fabius, ancien président de la COP21.
• Narendra Modi, Premier ministre de l'Inde, troisième pays pollueur au monde, a fait savoir que son pays "ne se retirerait pas de l'accord de Paris".
• Seule voix divergente, le président russe, Vladimir Poutine, s'est refusé à condamner Donald Trump pour sa décision de quitter les accords de Paris sur le climat, appelant à un "travail en commun" avec le président américain, car selon le chef du Kremlin, il reste du temps pour trouver un accord.