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Les proches des victimes du crash de l'avion d'Egyptair ont été soumis, mardi, à des prélèvements d'ADN, afin d'identifier des membres humains repêchés dans la Méditerranée, six jours après que l'avion s'y est abîmé.

Les recherches se poursuivent, six jours après le crash de l'avion d'Egyptair. Les médecins légistes égyptiens ont prélevé, mardi 24 mai, l'ADN de proches des victimes du vol Paris-Le Caire, afin de tenter d'identifier les membres humains repêchés en Méditerranée.

Le vol MS804 est tombé pour une raison encore indéterminée, jeudi 19 mai, entre la Crète et la côte nord de l'Égypte avec 66 personnes à bord, dont 30 Égyptiens et 15 Français, après avoir soudainement disparu des écrans radar.

À ce jour, les causes du crash n'ont pas encore été déterminées. Plusieurs hypothèses restent à l'étude : acte criminel ou terroriste, ou encore accident. L'examen de la carlingue ou des boîtes noires, si elles sont retrouvées, permettra d'en savoir plus.

L'institut médico-légal a par ailleurs démenti des informations publiées mardi par des médias selon lesquelles l'analyse des parties de corps repêchées montrait qu'il y avait eu une explosion.

Avec AFP