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Une lettre signée Xavier Dupont de Ligonnès : "Je suis encore vivant"

Une journaliste de Nantes a récemment reçu une photographie signée du nom de Xavier Dupont de Ligonnès, le principal suspect dans la tuerie de Nantes recherché depuis 2011. La missive a été transmise à la police pour y être expertisée.

Nouveau rebondissement dans l'un des plus grands mystères judiciaires de ces dernières années. Un courrier daté du 11 juillet et signé Xavier Dupont de Ligonnès, nom du principal suspect dans le meurtre de sa famille - les corps de sa femme et de ses quatre enfants ont été retrouvés en avril 2011 à Nantes - a été reçu par l'AFP.

Le document a été transmis à la police qui procède à des expertises pour tenter d'en identifier l'auteur. Les résultats ne sont pas encore connus.

Xavier Dupont de Ligonnès : une mystérieuse photo envoyée > http://t.co/Hpod8bP0mS pic.twitter.com/30FTRaXR8T

— RTL France (@RTLFrance) July 24, 2015

"Je suis encore vivant"

Le courrier est une photo de deux des fils de Xavier Dupont de Ligonnès sur laquelle on peut lit au verso, "Je suis encore vivant" en lettres majuscules puis "De là jusquà cette heure" (sic) en minuscules. Le message, entièrement écrit à la main, est signé "XAVIER Dupont de Ligonnès".

Interrogée par la presse, Brigitte Lamy, procureur de la République de Nantes, a répondu par courriel : "Je n'ai aucune information complémentaire à communiquer".

Xavier Dupont de Ligonnès a été vu pour la dernière fois le 15 avril 2011, quittant à pied un hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens (Var) avec sur le dos un étui pouvant contenir une carabine.

Canulars

En mai dernier, l'analyse d'ossements retrouvés près de Fréjus a permis de déterminer qu'ils n'étaient pas les siens.

Depuis sa disparition, l'homme suscite une certaine fascination et de nombreux signalements dans le monde entier, ainsi que des canulars.

En mai, un sexagénaire se faisant passer pour lui et menaçant de tuer sa petite-fille avait été interpellé dans un TGV en gare de Massy-Palaiseau (Essonne). L'homme, habitué des canulars téléphoniques, avait appelé la police qui avait retracé l'appel jusqu'à un TGV effectuant la liaison Lille-Bordeaux. L'homme n'était pas armé et n'était pas accompagné d'une petite-fille. Il avait été placé en garde à vue et avait fait l'objet d'une plainte de la SNCF.

Avec AFP

Tags: Nantes, Assassinat,