
L'essentiel
- L'armée israélienne a présenté un plan pour l'"évacuation" des civils des "zones de combat" dans la bande de Gaza, ont annoncé les services du Premier ministre.
L'essentiel de la veille
- Des négociateurs égyptiens, qataris, américains, israéliens et des cadres du Hamas ont repris dimanche à Doha les tractations pour une trêve à Gaza, a annoncé une télévision proche du renseignement égyptien.
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En menant une opération à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, Israël ne sera qu'"à quelques semaines" d'une "victoire totale", a assuré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Lors d'une interview à la chaîne américaine CBS, le chef du gouvernement israélien a toutefois prévenu que l'opération militaire prévue par l'armée israélienne ne serait que "retardée" si une trêve était trouvée.
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Une famine peut encore être "évitée" à Gaza si Israël permet aux agences humanitaires d'y faire rentrer plus d'aide, a plaidé le chef de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini.
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Deux membres du mouvement libanais Hezbollah ont été tués tôt dimanche lors d'une frappe israélienne visant un camion en Syrie, près de la frontière avec le Liban, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
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Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé dimanche un nouveau bilan de 29 692 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.
Le ministère recueille les informations fournies par les hôpitaux de l'enclave et par le Croissant-Rouge palestinien.
Le ministère de la Santé à Gaza n'indique pas comment les Palestiniens ont été tués, que ce soit par des frappes aériennes et/ou des tirs de barrage israéliens ou des tirs de roquettes palestiniens ratés. Il décrit toutes les victimes comme des victimes de "l'agression israélienne" et ne fait pas non plus de distinction entre les civils et les combattants.
Au cours des quatre guerres et des nombreux accrochages entre Israël et le Hamas, les agences des Nations Unies ont régulièrement cité les chiffres du ministère de la Santé dans leurs rapports. Le Comité international de la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge palestinien utilisent également ces chiffres.
Au lendemain des précédents épisodes de guerre, l'Office humanitaire des Nations Unies a publié des chiffres des victimes sur la base de ses propres recherches dans les dossiers médicaux. Les chiffres de l'ONU concordent largement avec ceux du ministère de la Santé de Gaza, à quelques différences près.
Pour en savoir plus sur les bilans du ministère de la Santé de Gaza, cliquez ici ou ici.
France 24 avec AP
Avec AFP