
Après les coups de semonce de l'Arabie Saoudite et du Koweït qui ont rappelé leur ambassadeur à Damas, puis l'amicale pression du ministre des Affaires étrangères turc, Amet Davutoglu, c'est au tour de diplomates sud-africain, indien et brésilien de se rendre à Damas pour appeler à la fin des violences. La Syrie est isolée mais elle s'obstine.
- Ziad MAJED, Politologue, professeur à lAmerican University of Paris
- Mohamed AJLANI, Professeur de sciences politiques au Centre d'Études Diplomatiques et Stratégiques