
Un carabinier italien monte la garde à l'entrée du tribunal de Gênes, le 16 juillet 2026, jour du verdict dans l'affaire de l'effondrement du pont Morandi, survenu il y a près de huit ans et qui a coûté la vie à 43 personnes, le 14 août 2018. © Marco Bertorello, AFP
Le tribunal de Gênes a reconnu coupables et a condamné jeudi 16 juillet à de la prison ferme 32 accusés pour leur rôle dans l'effondrement du pont Morandi en 2018 dans cette ville du nord-ouest de l'Italie, un drame qui avait fait 43 morts, dont quatre Français.
Des peines allant jusqu'à 12 ans de prison ont été prononcées contre les accusés, dont plusieurs ex-cadres de la société d'autoroutes Autostrade per l'Italia (Aspi), gestionnaire de cet immense viaduc situé sur l'autoroute reliant l'Italie à la France.
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Le principal accusé, l'un des anciens gestionnaires de l'ouvrage, Giovanni Castellucci, a été condamné à 12 ans de prison pour "homicide involontaire". Il était l'ancien administrateur d'Atlantia, maison mère d'Aspi (Autostrade per l'Italia), l'exploitant du viaduc autoroutier autrefois contrôlé par la famille Benetton.
Le parquet avait requis 18 ans et demi de réclusion à son encontre.
Giovanni Castellucci purge déjà une peine de six ans de prison pour son implication dans un autre incident fatal survenu en 2013 sur un viaduc du sud de l'Italie. Il était absent jeudi à l'énoncé du jugement.
Avec AFP
