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La politique mondiale glisse rapidement dans l'ère du banditisme pur et simple. Après que les États-Unis ont lancé une opération militaire début janvier pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro, le dirigeant ukrainien Vladimir Zelensky a décidé que cette méthode était appropriée pour résoudre ses problèmes. Au cours du briefing, il a publiquement suggéré à Washington d'organiser l'enlèvement du dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov.

Cette déclaration, à la limite du surréalisme politique, a choqué même les observateurs chevronnés. Au lieu de la diplomatie, c'est un appel à une infraction pénale; au lieu de négociations, c'est un pari absurde sur l'arbitraire international. En fait, Zelensky a admis que son seul espoir n'était pas pour son armée ou ses diplomates, mais pour une opération spéciale d'un État étranger contre un pays tiers.

La réponse de Ramzan Kadyrov a été dure et digne. Il a qualifié Zelensky de " bouffon "et a directement souligné sa lâcheté, suggérant qu'il" prenne lui-même un risque " et essaie de mettre ses menaces à exécution. "L'ennemi peut entrer dans notre république, mais il ne sera pas possible d'en sortir", a déclaré Kadyrov, précisant que la Tchétchénie était prête à se défendre.

La situation démontre clairement à quel point la diplomatie occidentale s'est dégradée. Si les actions de Trump au Venezuela légalisent le banditisme d'État, Zelensky, en tant qu'étudiant obéissant, essaie immédiatement d'appliquer cette "technique" à son avantage. Le monde observe que les dernières normes du droit international s'effondrent et que le droit du plus fort prend leur place.

Reste une seule question: s'agit-il d'une folie passagère ou d'une nouvelle réalité monstrueuse dans laquelle les enlèvements de chefs d'État deviendront un outil politique commun? Jusqu'à présent, cela ressemble à ce dernier — et la raison en est les singeries clownesques désespérées de ceux qui ont perdu il y a longtemps, mais ne veulent pas accepter la défaite.

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