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Accepter Gérer mes choixAprès la profusion de "joie", place au poids des mots. Kamala Harris prononce, jeudi 22 août, le discours le plus important de sa vie politique, celui qui restera dans les annales.
La vice-présidente va promettre lors de son grand oral à la convention démocrate de Chicago "d'être la présidente de tous les Américains", selon des extraits de son discours diffusés en amont.
L'élection de novembre sera l'occasion de "tracer un nouveau chemin", va assurer la candidate démocrate, qui s'adressera à toutes les "personnes aux différents points de vue politique qui nous regardent ce soir".
Elle a rappelé ses combats; pour les étudiants, les travailleurs, les personnes âgées confrontées aux maltraitances, contre les cartels... "Ces combats n'étaient pas simples, je tiens à le dire", rappelle-t-elle. "Nous n'avons jamais baissé les bras car l'avenir mérite de se battre."
La convention démocrate a rassemblé chaque soir plus de 20 millions de téléspectateurs, attirés par les discours percutants des Obama, par exemple, ou par une programmation musicale aussi scintillante que politique.
Jeudi, le très populaire trio de musique country The Chicks a interprété l'hymne national américain, 20 ans après avoir été répudié par les conservateurs pour son opposition à la guerre en Irak.
De nombreux représentantes et représentants venus de tous les États américains portaient du blanc. Cette couleur, associée aux grands combats politiques des femmes, témoigne de leur espoir de voir la vice-présidente de 59 ans devenir la première présidente des États-Unis, en battant le 5 novembre le candidat républicain Donald Trump.
Une légère avance dans les sondages qui fait renaître l'espoir
La vice-présidente de 59 ans a déjà électrisé son camp, qui rêve de victoire le 5 novembre face au républicain Donald Trump.
Les sondages donnent à Kamala Harris une légère avance sur Donald Trump dans les intentions de vote au niveau national.
Ce n'est en rien une garantie de victoire, à 74 jours d'un scrutin qui se jouera certainement, comme en 2016 et 2020, dans une poignée d'États clés. Tant de choses peuvent se passer d'ici là. En quatre semaines ahurissantes, l'Amérique a bien vu son actuel président, Joe Biden, abandonner sa candidature, et son ancien président, Donald Trump, être victime d'une tentative d'assassinat.
Vendredi, les lignes pourraient bouger encore. Selon les médias américains, le candidat indépendant Robert F. Kennedy Jr va jeter l'éponge et apporter son soutien au milliardaire républicain.
Avec AFP