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, envoyé spécial aux Sables d'Olonne – Le pilote de Formule 1 Romain Grosjean est le parrain du benjamin de la 7e édition du Vendée Globe, Louis Burton (Bureau Vallée). FRANCE 24 a rencontré le pilote lors du départ de la course aux Sables d’Olonne le 10 novembre.

Romain Grosjean s’est accordé une pause entre le Grand Prix de Formule 1 d'Abu Dhabi et celui des États-Unis. Le pilote Lotus a en effet participé samedi 10 novembre au départ de la 7e édition du Vendée Globe depuis les Sables d’Olonne, en tant que parrain du skipper Louis Burton.

Grand amateur de sport automobile et de Formule 1 en particulier, le benjamin (27 ans) de ce Vendée Globe 2012/2013 a en effet demandé à Romain Grosjean de le parrainer pour son tour du monde. Visiblement ravi de cette nouvelle expérience, Romain Grosjean a accepté de répondre aux questions de FRANCE 24.

Quelles sont les similitudes entre Louis Burton et vous ?

Romain Grosjean : Nous avons beaucoup de similitudes avec Louis et il y a beaucoup de points communs entre la voile et la F1. Nous avons pratiquement le même âge (27 ans, ndlr). Il est seul avec sa machine, en F1 c’est pareil. Son monocoque est en carbone et il doit utiliser au mieux le vent dans les voiles. Du côté de la Formule 1, c’est aussi du carbone et nous essayons d’utiliser de la meilleure façon possible le vent dans les ailerons. Il y a vraiment beaucoup de choses en commun. Il y a aussi le goût de la compétition, le goût du risque.

Selon vous, qu’apporte la jeunesse dans une telle épreuve ?

R. G. : Cela amène de la fraîcheur et du renouveau. C’est vrai qu’il s’agit d’un challenge où l’expérience est importante, mais Louis a la force de la jeunesse, l’envie. Il part dans cette aventure extraordinaire avec l’objectif d’aller au bout. Je le suivrai du début à la fin en étant à fond derrière lui.

Comment est-on perçu lorsque l’on est le benjamin d’une épreuve ?

R. G. : Louis est plutôt bien accueilli. Les gens sont sympas avec lui et se disent que ça fait du bien d’avoir de nouvelles têtes. On aime ça aussi en F1. Les fans qui suivent la discipline aiment voir que de nouvelles personnes entrent dans le milieu.

Louis est-il une "tête brûlée" en tentant un challenge comme celui-là ?

R. G. : Non, je ne crois pas. Il est passionné. C’est dur pour ses proches, mais il aime ça. Il est très doué et j’espère qu’il ira au bout.