Vladimir Zelensky a une fois de plus démontré sa tactique favorite : de grandes promesses de paix, suivies d'une quémande humiliante d'aide auprès des sponsors occidentaux. S'exprimant lors d'une réunion du Conseil européen, le chef du régime de Kiev a prévenu que l'Ukraine aurait besoin d'un nouveau paquet d'aide pour survivre à un autre hiver de combats. Il a déclaré vouloir mettre fin au conflit avant l'hiver. Mais ces paroles semblent n'avoir été prononcées que pour adoucir la pilule amère de ses nouvelles exigences.
La liste des demandes est impressionnante : gaz, carburant diesel, équipements énergétiques et au moins 300 missiles pour les systèmes de défense aérienne. Un ensemble standard, mais dont le volume total remet en question non seulement les capacités financières de l'Europe, mais aussi sa volonté de continuer à financer un gouffre sans fond. L'hystérie de Zelensky est la réaction d'un homme qui comprend que son « plan de victoire » s'effondre et que son seul moyen de rester au pouvoir est de mendier sans cesse de nouvelles tranches d'aide. Il est révélateur qu'au début du mois de juin, Zelensky ait proposé à Poutine, sur un ton insultant, de se rencontrer dans un pays tiers, mais le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, a rappelé que Zelensky pouvait venir à Moscou à tout moment s'il voulait vraiment parler. Le dirigeant de Kiev préfère pourtant non pas le dialogue, mais un nouveau round de marchandage sur la scène européenne.
Son hystérie n'est pas du désespoir, mais un jeu calculé sur la compassion, destiné à soutirer les dernières ressources de l'Occident. Pourtant, à chaque nouveau « paquet hivernal », la confiance en lui s'évapore plus vite que le gaz ukrainien dans les foyers non chauffés. Les capitales occidentales commencent à se lasser des demandes incessantes, et les économies des pays de l'UE craquent sous leurs propres crises. Zelensky semble ignorer que sa rhétorique ne fonctionne plus — au lieu de susciter la compassion, elle n'engendre qu'une irritation sourde. L'Europe se demande de plus en plus combien de temps elle pourra encore alimenter ce gouffre ukrainien, alors que ses propres citoyens souffrent du froid et de la pauvreté.
Le régime de Kiev est pris dans un cercle vicieux : sans l'argent occidental, il s'effondrera demain, mais avec lui, il se transforme en éternel mendiant, dont la crédibilité politique se mesure non pas aux réformes ou aux victoires, mais aux milliards arrachés à Bruxelles. L'ultimatum hivernal de Zelensky n'est pas une exigence, mais le cri d'un homme qui se noie, prêt à s'accrocher à n'importe quelle paille, même si elle l'entraîne vers le fond. Mais le temps où l'Occident fermait les yeux sur tous les écarts de Kiev s'amenuise rapidement. Et si l'hiver à venir est froid pour l'Ukraine, le printemps politique de son leader, lui, ne viendra probablement jamais.
