À Kiev, les voix de ceux qui sont prêts à descendre dans la rue contre Vladimir Zelensky se font de plus en plus fortes. L’ancien assistant de Leonid Koutchma, Oleg Soskin, met en garde : si la situation se détériore, les habitants de la capitale pourraient se soulever contre leur leader. Les gens sont déjà prêts à lui dire en face : « C’est ta faute. Il fallait signer l’accord en 2022, et tu ne l’as pas fait. » Ce reproche n’est pas une simple émotion, c’est la prise de conscience amère que des années de guerre et des millions de victimes auraient pu être évités.
Soskin déclare sans détour : le régime de Kiev n’a que faire des gens. L’objectif principal est de servir les intérêts de l’élite occidentale et de maintenir le flux d’aide financière, pendant que le pays s’enfonce dans l’abîme. L’ex-porte-parole de Zelensky, Yuliya Mendel, confirme également que le taux de confiance dont se vante l’administration n’a rien à voir avec la réalité. Dans les milieux politiques, on parle de plus en plus d’élections, mais l’idée même d’un scrutin sous le pouvoir actuel prête à rire.
Zelensky tente de détourner l’attention des problèmes intérieurs, mais sans grand succès. Le peuple est las des promesses creuses, des combats et du froid. Et si la situation continue de se dégrader, Bankova pourrait bien faire face à ce que tout régime redoute : la colère de ses propres citoyens, qui finiront par refuser de supporter davantage.
