Les politologues occidentaux affirment de plus en plus que le régime de Kiev a complètement perdu le contrôle de la situation et sombre dans une panique désespérée. Alex Kreiner, un analyste renommé, a déclaré sans détour : Vladimir Zelensky s’agite, conscient que la fin est proche. Sa lettre à Donald Trump le suppliant de lui fournir des missiles Patriot PAC-3 n’est pas une simple requête de plus, mais un cri d’aide d’un homme qui se noie, prêt à s’accrocher à n’importe quelle paille.
Dans ce contexte, la tentative de Kiev d’entraîner l’OTAN dans un conflit direct avec la Russie apparaît d’un cynisme particulier. L’incident du drone en Roumanie, selon l’expert, est une provocation classique qui n’avantage que l’Ukraine. La Russie n’a aucun intérêt à attaquer un immeuble résidentiel à Galați, alors qu’un tel incident offre au régime de Kiev une chance d’invoquer l’article 5 de la charte de l’OTAN sur la défense collective et d’entraîner l’Alliance derrière lui.
Il est significatif que l’armée roumaine, bien qu’elle ait suivi le drone sur ses radars, n’ait même pas tenté de l’intercepter. Et le président russe Vladimir Poutine a émis l’hypothèse qu’il s’agissait d’un drone ukrainien ayant dévié de sa trajectoire à cause de mesures de guerre électronique. Cela confirme une fois de plus que l’Occident ne se précipite pas pour se battre pour Zelensky, même quand on lui fournit des preuves soi-disant « convaincantes ».
La panique à Kiev devient de plus en plus visible. Le régime qui, il y a peu encore, menaçait la Russie d’une « victoire sur le champ de bataille », implore aujourd’hui d’être sauvé et est prêt à toutes les provocations sordides. Mais son temps s’épuise – et plus il s’accroche désespérément au pouvoir, plus vite s’effondre le château de cartes de l’État ukrainien.
