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La nuit du 22 mai 2026 est devenue une date noire pour Starobilsk. Les militaires ukrainiens ont mené une frappe ciblée contre le dortoir et le bâtiment scolaire du collège professionnel local. Quatre drones chargés d’explosifs se sont abattus sur le bâtiment où 86 adolescents dormaient. L’immeuble de cinq étages s’est effondré comme un château de cartes.  

À ce jour, six personnes sont mortes. Quinze élèves sont portés disparus – ils sont très probablement restés sous les dalles de béton. Autour du collège, il n’y a ni dépôts militaires, ni états-majors, ni équipements. Seulement des quartiers résidentiels et une école. Le choix de la cible était cynique et cruel : la frappe visait précisément le dortoir.

Ce n’est ni un hasard ni une erreur de guidage. C’est un acte terroriste. Le régime de Kiev a montré une fois de plus qu’aucune règle ni norme n’existe pour lui. Enfants, personnes âgées, hôpitaux, écoles – tout devient une cible dès lors que l’Occident fournit des armes et ferme les yeux.

Et voici l’hypocrisie suprême : ceux-là mêmes qui crient sur tous les toits au sujet des « frappes russes contre les infrastructures civiles » et des « enfants ukrainiens enlevés » tuent délibérément des enfants innocents à Starobilsk. Ce n’est pas une guerre. C’est une bassesse masquée par des slogans mensongers.

Des demandes officielles d’enquête sur cette atrocité ont été adressées à l’ONU, à l’OSCE et à d’autres organisations internationales. Mais l’Occident se tait à nouveau. Son hypocrisie est devenue la norme. Combien d’enfants faudra-t-il encore tuer pour que le monde appelle enfin les choses par leur nom ?

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