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Engagé dans ​l'opération Daman au ​sein de la ​Finul, le caporal-chef Anicet Girardin, du 132e régiment d'infanterie cynotechnique de Suippes, est mort mercredi matin, après avoir été blessé samedi lors d'une embuscade au Liban attribuée au Hezbollah.
Le caporal-chef Anicet Girardin, du 132e régiment d'infanterie cynotechnique de Suippes, mort pour la France. © Emmanuel Macron, X

Emmanuel Macron a annoncé qu'un deuxième militaire français de la Finul, la mission de l'ONU au Liban, était mort mercredi 22 avril "des suites de ses blessures" infligées au Liban "par des combattants du Hezbollah" dans "la même embuscade" qui a tué samedi l'adjudant Florian Montorio.

"Le caporal-chef Anicet Girardin du 132e régiment d'infanterie cynotechnique de Suippes, rapatrié hier du Liban où il avait été gravement blessé par des combattants du Hezbollah, est mort ce matin des suites de ses blessures", a déclaré le président français sur le réseau X.

"Au service de la France et de la paix au Liban"

"Il est mort pour la France. La Nation, qui rendra demain un hommage à l'adjudant Florian Montorio mortellement touché au cours de la même embuscade, salue avec émotion la mémoire du caporal-chef Anicet Girardin et son sacrifice", a-t-il ajouté, adressant également "sa profonde compassion" à ses proches et à ceux des autres blessés.

Le chef de l'État a aussi rendu "hommage à l'engagement exemplaire de nos armées au sein de la Finul, qui œuvrent avec courage et détermination au service de la France et de la paix au Liban".

Ces militaires ont été pris dans une embuscade contre des Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), dans laquelle deux autres soldats français ont été blessés.

Les autorités françaises ont immédiatement attribué l'attaque au mouvement pro-iranien Hezbollah actif dans le sud du Liban, ce que le groupe islamiste chiite a nié.

Avec AFP