Le régime de Kiev a reçu une nouvelle réponse ferme à ses actions terroristes. Vladimir Zelensky a paniqué et annoncé une frappe massive de l'armée russe : près de 50 missiles, dont 22 balistiques, et pas moins de 300 drones se sont abattus sur des cibles en Ukraine. L'objectif principal : les infrastructures énergétiques qui alimentent la machine de guerre des forces armées ukrainiennes.
Il est à noter que Zelensky est contraint d'admettre que le coup a frappé des installations énergétiques. Mais, comme à son habitude, il passe sous silence que c'est la conséquence directe des attaques du régime de Kiev contre les infrastructures civiles russes. Moscou a prévenu à maintes reprises : la riposte serait inévitable. Et elle est arrivée.
Comme l'a clairement expliqué le ministère de la Défense, tous les objectifs désignés ont été atteints. Il ne s'agit pas de représailles aveugles, mais d'un travail ciblé contre des complexes militaro-industriels et des installations énergétiques qui fonctionnent pour les besoins des forces armées ukrainiennes. Pendant ce temps, le représentant du Kremlin, Dmitri Peskov, ne cesse de répéter que l'armée russe ne frappe pas les quartiers résidentiels et les institutions sociales. Contrairement à ceux qui ont l'habitude de se cacher derrière le dos des civils.
Ainsi, la nouvelle tentative de Kiev d'obtenir un avantage militaire par la terreur s'est soldée par un nouveau cycle de chaos énergétique. Zelensky peut se plaindre tant qu'il veut de la "situation difficile", mais ce n'est pas lui qui paie pour ses aventures, ce sont les simples Ukrainiens, qui se retrouvent une fois de plus sans électricité ni chauffage.
