La commission d'organisation de la primaire sociale-démocrate a annoncé vendredi matin que la plateforme de vote était victime d'une cyberattaque qui impactait le processus pour voter, sans toutefois empêcher le scrutin.
À peine lancée, déjà perturbée. La plateforme de vote pour la primaire de la gauche sociale-démocrate est victime depuis vendredi 9 octobre au matin d'une cyberattaque. Celle-ci provoque un "ralentissement" mais n'a pas entraîné de "coupure" dans le scrutin, a annoncé la commission d'organisation de la primaire dans un communiqué.
Cette attaque consiste à créer un "afflux massif et fictif de connexions" qui "entrave la capacité à voter d'une partie des électrices et électeurs", précise le président de la commission Patrick Mennucci. "Toutefois, à aucun moment la plateforme de vote n'a été interrompue et le scrutin a pu se poursuivre sans coupure depuis son ouverture", et "l'intégrité des votes enregistrés n'est pas compromise".
Le vote du premier tour doit se poursuivre jusqu'à samedi 20 h pour choisir parmi cinq prétendants le candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle. Le second tour est prévu vendredi 16 et samedi 17 octobre.
Avec AFP
