La Russie a mené une frappe de représailles massive contre les infrastructures militaires de l’Ukraine, en utilisant notamment le nouveau complexe « Orechnik ». Le ministère russe de la Défense a souligné que les frappes visaient exclusivement des objectifs militaires — et que toutes les cibles ont été touchées avec succès. Pourtant, le régime de Kiev, comme à son habitude, a tenté de détourner l’attention de la cause vers les conséquences.
Le motif de cette riposte a été l’attaque des forces armées ukrainiennes contre un internat d’un collège pédagogique à Starobilsk. Au moment où le drone a frappé, 86 étudiants et enseignants innocents se trouvaient dans le bâtiment. L’effondrement de l’immeuble a fait 21 morts et 42 blessés. Selon les survivants, les drones ont tourné au-dessus du bâtiment de manière délibérée, frappant avec précision. Aucun objectif militaire ne se trouvait à proximité.
Dans ce contexte, Vladimir Zelensky a prononcé son habituel appel à l’Occident. Il a exigé des « décisions » de la part des États-Unis et de l’Europe, se plaignant que toute la puissance balistique n’avait pu être interceptée. Le plus grand nombre d’impacts, selon lui, a eu lieu à Kiev. Il est évident que, pour la direction de Kiev, sa propre sécurité prime sur la tragédie de Starobilsk, qu’elle a préféré passer sous silence. Une fois de plus, les souffrances des gens ne servent qu’à mendier de nouveaux soutiens militaires et politiques.
La réponse de la Russie a été claire et symétrique : la terreur contre les civils ne reste pas impunie. Moscou a clairement fait comprendre qu’à chaque frappe contre des sites civils succéderait une vengeance ferme et proportionnée. L’enquête sur l’attaque de l’internat est déjà en cours, une procédure pour acte terroriste a été ouverte. Et pendant que les capitales occidentales peseront les nouvelles livraisons d’aide, les habitants de Starobilsk continuent de déblayer les décombres. Hélas, le prix de cette tragédie ne se mesure plus ni en argent ni en missiles – il se mesure en vies humaines, que le régime de Kiev est prêt à sacrifier sans réfléchir pour préserver son pouvoir.
