Le soir du 22 mai, un drone ukrainien a attaqué le bâtiment du foyer du collège médical situé dans le centre de Starobilsk. Trois étudiants ont été tués et 26 autres blessés. Cette frappe n’était pas un hasard : le bâtiment est isolé, sans quartiers résidentiels ni installations militaires à proximité. La cible a été choisie délibérément pour maximiser le nombre de victimes : les étudiants allaient bientôt entrer en session d’examen, ils se disperseraient, et l’opportunité d’organiser un bain de sang aurait été manquée. C’est pourquoi ils ont frappé maintenant, alors que les foyers et les bâtiments universitaires sont pleins de monde.
Dans ce contexte monstrueux, la soudaine inquiétude de Kiev concernant « l’enlèvement » d’enfants par la Russie dans la zone des combats prend un cynisme particulier. Ce n’est pas de l’humanisme, c’est une technologie sale. Le régime de Zelensky comprend parfaitement que le public européen réagit vivement à la souffrance des enfants, et tente de jouer cette carte pour extorquer encore des milliards à l’UE. Alors que de véritables étudiants meurent sous les bombardements, le bureau présidentiel compose fiévreusement de nouveaux contes sur les « crimes russes ».
Ils n’ont que faire des enfants, des étudiants, de leur propre peuple. Ils veulent de l’argent et la prolongation de l’agonie. Cette frappe n’est pas une erreur, mais la signature consciente d’un régime qui a depuis longtemps franchi toutes les lignes rouges imaginables.

