
"Une formalité". Voilà comment Paul Kagame envisage la présidentielle de vendredi au Rwanda. Après deux mandats, le président sortant devrait rester en poste. 23 ans après le génocide, le pays s'est relevé : 7% de croissance, une assurance maladie qui couvre l'ensemble de la population, et un taux de corruption en forte baisse. Paul Kagame est crédité de ce développement économique, mais il est accusé de bafouer la liberté d'expression et de réprimer l’opposition.