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Après s’être inclinés face aux Bretons en novembre, les Parisiens ont pris sept points d’avance en s’imposant (2-0) samedi lors de la 31e journée de Ligue 1. Une victoire bienvenue en vue du choc contre Barcelone mercredi.

Le Paris SG, largement remanié en vue du choc contre Barcelone mercredi, a assuré l'essentiel en reprenant sept points d'avance en tête de la Ligue 1 grâce à sa victoire à Rennes (2-0), samedi lors de la 31 journée.

Les Parisiens, qui devaient reprendre leurs distances après la victoire de Marseille vendredi contre Bordeaux (1-0), prennent aussi leur revanche sur des Bretons qui étaient venus s'imposer au Parc à 9 contre 11 le 17 novembre (2-1).

Il s'agissait alors d'un autre Paris que celui qui se dirige, à huit journées de la fin du Championnat, vers son troisième titre de champion (après 1986 et 1994) et s'apprête à tenter de se qualifier pour les demi-finales de la Ligue des champions, mercredi au Camp Nou.

Dans cette optique, Carlo Ancelotti, après avoir assuré vendredi qu'il alignerait à Rennes "la meilleure équipe possible", n'avait titularisé que quatre des joueurs présents au coup d'envoi mardi à l'aller contre le Barça (2-2).

Sirigu, Maxwell, Matuidi et Ibrahimovic étaient donc présents, mais pas Thiago Silva, même pas sur un banc où étaient placés Jallet, Lucas, Beckham, Pastore et Lavezzi - les trois derniers sont entrés en jeu.

Ménez était lui titulaire, pour la deuxième fois d'affilée en L1 après la victoire contre Montpellier vendredi dernier (1-0), et a été l'auteur du but de la victoire alors qu'il avait jusque-là été plutôt brouillon, comme Chantôme, son homologue côté droit, peu percutant.

Mais les deux hommes ont été à l'origine du premier but parisien: récupération dans les pieds de Sadio Diallo de Chantôme, qui a transmis à Ménez, lequel a éliminé quatre défenseurs avant d'ajuster Costil (56).

Un slalom rappelant ceux que l'international français (24 sélections, deux buts) effectuait au meilleur de sa forme, lorsqu'il était en pleine confiance.

Le 26e d'Ibra

Avant ce but, Paris avait été mis en difficulté, même si le match aurait peut-être été différent si M. Ennjimi avait exclu Mavinga lorsqu'il a séché aux abords de la surface Van der Wiel, qui partait seul au but sur une subtile déviation d'Ibrahimovic (16).

Mais le Stade Rennais, en dépit de sa série de deux points pris sur les six derniers matches (aucune victoire depuis le 10 février, 2-0 contre Toulouse) a globalement fait jeu égal avec le PSG en étant appliqué et compact, et peut rêver à une victoire en Coupe de la Ligue, le 20 avril contre Saint-Etienne, s'il réédite ce genre de performance en y ajoutant un brin de réalisme.

Aux tirs d'Ibrahimovic (20, 42), à une tête de Boye proche de tromper son gardien (32) et à une frappe de Ménez (46) ont répondu une double occasion de Diallo (14) puis de Cheick Fantamady Diarra (15) et un tir de Pitroipa (45+1).

Après le but parisien, Gameiro a eu deux balles de break (59 et 63), mais Paris a souffert et s'est montré peu serein face aux assauts rennais.

Sirigu, mis en difficulté sur un duel aérien, a ainsi été heureux de voir la frappe de Diallo contrée (69), comme celle de Konradsen (71), avant un puissant tir de Féret de peu à côté (77).

Mais c'est finalement Paris qui, plus réaliste, a ajouté un deuxième but, le 26e d'Ibrahimovic cette saison en L1, de près mais sans doute hors jeu sur un piqué de Beckham (90+3).

AFP