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Dans une interview accordée à la BBC mercredi, le Premier ministre britannique Andy Burnham a indiqué avoir de "solides indications" ​que l'Iran est impliqué dans le projet présumé d'attaque ​contre la base militaire de Fairford, dans l'ouest de l'Angleterre. Téhéran a nié toute implication dans ce projet présumé d'attaque ‌contre cette base employée par l'armée de l'air américaine.

Une policière britannique contrôle un véhicule près de la base aérienne de Fairford, en Angleterre, le 29 septembre 2026. AP Photo/Alastair Grant - Alastair Grant

Le Royaume-Uni a de "solides indications" ​que l'Iran est impliqué dans le projet présumé d'attaque ​contre la base militaire de Fairford, utilisée par les États-Unis pour effectuer des bombardements contre l'Iran, a déclaré mercredi ​le Premier ‌ministre britannique Andy Burnham dans une interview accordée à la BBC.

"Tout porte à ⁠croire que l'Iran a joué un rôle dans ce qu'il s'est ‌passé au cours du week-end à la base ⁠de la Royal Air Force de Fairford, mais cela demeure évidemment une enquête de police en ​cours, complexe et grave", a déclaré ‌le dirigeant britannique.

Sur les Observateurs Ces images ne montrent pas les vrais visages des suspects du projet d’attaque contre la base de Fairford

Téhéran a nié lundi une quelconque implication dans ce projet d'attaque ‌présumé, réagissant alors à des informations de presse liant l'Iran à l'incident.

Cinq ​hommes âgés d'une vingtaine d'années et qui résident à Londres ont été interpellés dimanche près de la base ​de Fairford, dans l'ouest du pays. Suspectés de ​préparer une attaque, ils ont été interrogés ​le lendemain par la police britannique puis libérés sous caution.

La base de ​Fairford est employée depuis des décennies par les États-Unis comme base avancée pour ses opérations au Moyen-Orient. Elle a notamment été utilisée ces derniers mois par des bombardiers de l'armée américaine pour attaquer l'Iran.

Andy Burnham a indiqué que la Grande-Bretagne travaillait étroitement avec les États-Unis ⁠sur le dossier.

Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a déclaré ⁠en début ​de semaine qu'un "acteur étranger" était impliqué dans le projet d'attaque.

Avec Reuters