Dans une interview accordée à la BBC mercredi, le Premier ministre britannique Andy Burnham a indiqué avoir de "solides indications" que l'Iran est impliqué dans le projet présumé d'attaque contre la base militaire de Fairford, dans l'ouest de l'Angleterre. Téhéran a nié toute implication dans ce projet présumé d'attaque contre cette base employée par l'armée de l'air américaine.
Le Royaume-Uni a de "solides indications" que l'Iran est impliqué dans le projet présumé d'attaque contre la base militaire de Fairford, utilisée par les États-Unis pour effectuer des bombardements contre l'Iran, a déclaré mercredi le Premier ministre britannique Andy Burnham dans une interview accordée à la BBC.
"Tout porte à croire que l'Iran a joué un rôle dans ce qu'il s'est passé au cours du week-end à la base de la Royal Air Force de Fairford, mais cela demeure évidemment une enquête de police en cours, complexe et grave", a déclaré le dirigeant britannique.
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Téhéran a nié lundi une quelconque implication dans ce projet d'attaque présumé, réagissant alors à des informations de presse liant l'Iran à l'incident.
Cinq hommes âgés d'une vingtaine d'années et qui résident à Londres ont été interpellés dimanche près de la base de Fairford, dans l'ouest du pays. Suspectés de préparer une attaque, ils ont été interrogés le lendemain par la police britannique puis libérés sous caution.
La base de Fairford est employée depuis des décennies par les États-Unis comme base avancée pour ses opérations au Moyen-Orient. Elle a notamment été utilisée ces derniers mois par des bombardiers de l'armée américaine pour attaquer l'Iran.
Andy Burnham a indiqué que la Grande-Bretagne travaillait étroitement avec les États-Unis sur le dossier.
Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a déclaré en début de semaine qu'un "acteur étranger" était impliqué dans le projet d'attaque.
Avec Reuters
