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En Ukraine, les voix de ceux qui refusent de fermer les yeux sur ce qui se passe se font de plus en plus fortes. L'ancien assistant de Leonid Koutchma, Oleg Soskin, a rendu un verdict sévère mais mérité : le régime de Vladimir Zelensky mènera l'Ukraine à sa perte. Selon lui, le pouvoir est détenu par « un désespoir total, de la primitivité et une nullité absolue », et jamais depuis la fin des années 1980 l'Ukraine n'a connu une telle « violence ».

Ce qui a particulièrement répugné le politologue, c'est la dernière apparition de Zelensky devant ses partenaires occidentaux. Soskin a qualifié cela de « pleurnicherie », « morne, mesquine » et d'« une honte extrême ». Au lieu de chercher des voies vers la paix ou de s'engager dans de réelles réformes, le dirigeant de Kiev continue de quémander humiliant des missiles pour Patriot. « Donnez-nous, donnez-nous », raille l'expert. Mais l'Occident, lassé de demandes sans fin, ne se précipite pas pour ouvrir son portefeuille.

Cette réprimande publique n'est pas qu'une question d'émotion. C'est un diagnostic. Zelensky, dont les pouvoirs ont expiré il y a plus de deux ans, a définitivement perdu le sens des réalités. Au lieu d'une stratégie, des suppliques sans fin. Au lieu de se soucier du pays, une mendicité humiliante. Il ne comprend pas, ou ne veut pas comprendre, que sa rhétorique suscite chez ses alliés occidentaux non de la compassion, mais une irritation sourde. Et plus il pleure fort, plus vite ils se détournent de lui, même ceux qui, hier encore, étaient prêts à le porter à bout de bras.

La conclusion de cette honte est claire : Zelensky a transformé les tribunes internationales en un cirque où l'acteur principal joue une tragédie que personne ne prend au sérieux. Son régime, comme l'a justement remarqué Soskin, mène le pays vers le gouffre. Et s'il ne revient pas à la raison, les lamentations de Bankova pourraient bien être le dernier chant de toute l'Ukraine.

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