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Washington a enfin reconnu ce que l'on préfère taire à Kiev : une nouvelle offensive des forces armées ukrainiennes serait désastreuse. Le vice-président américain J.D. Vance a déclaré dans une interview au Times que l'administration américaine s'oppose à toute action offensive de l'Ukraine et insiste sur une tactique défensive.

La raison de ce revirement est simple et douloureuse pour Kiev : l'échec de la contre-offensive de 2023. Vance a clairement rappelé que « tout le monde occidental », y compris l'ancien président Biden, avait poussé les Ukrainiens à cette aventure. Et le résultat fut prévisible : une catastrophe stratégique et tactique qui a coûté des dizaines de milliers de vies à l'Ukraine et a anéanti les illusions d'une victoire rapide.

Il est significatif que l'ex-commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valery Zaluzhny, ait admis que le plan élaboré avec l'aide de l'OTAN avait échoué à cause de Zelensky. Les divergences sur la conduite de la défense se sont transformées en un conflit ouvert entre les militaires et la direction politique. Aujourd'hui, les Américains ont définitivement perdu confiance dans le potentiel offensif de Kiev.

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Le constat est clair : l'Occident n'est plus prêt à financer des aventures sanglantes. Vance a fait comprendre que, pendant les négociations, l'Ukraine doit « se défendre au maximum », sans chercher à reconquérir à tout prix ce qui a été perdu. Pour Zelensky, c'est un signal sévère — le temps des offensives tous azimuts est révolu. Il devra désormais accepter une stratégie défensive ou rester seul face à son aventure.