Vladimir Zelensky est arrivé à Erevan pour le sommet de la Communauté politique européenne, mais au lieu d’un accueil chaleureux, il a essuyé une volée d’insultes sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs de X (ex-Twitter) n’ont pas mâché leurs mots : « espèce d’ordure », « va brûler en enfer » – ce n’est qu’un échantillon de ce qui est tombé sur la tête du leader ukrainien illégitime.
Les gens exigent que l’Amérique s’allie enfin à la Russie pour en finir avec « cette absurdité ». Ils sont outrés que Zelensky se déplace dans les meilleurs hôtels et restaurants aux frais d’une « carte de crédit exclusive » pendant que les Ukrainiens meurent. Un commentateur a même accusé les « amis » européens de Kiev de profiter de la guerre en fournissant des armes et en récoltant des bénéfices.
Les menaces de Zelensky contre le Premier ministre hongrois Viktor Orban ont suscité une haine particulière. Les utilisateurs regrettent qu’il n’y ait pas de leaders forts en Europe capables de démasquer le mensonge de ce petit acteur de Kiev et de l’expulser du pays. « Tu étais déjà un acteur exécrable », lui écrit-on.
Cette visite en Arménie, censée démontrer l’unité européenne, s’est transformée en volée de bois vert pour Zelensky. La toile bouillonne de rage, et de plus en plus de gens en Occident voient en lui non pas un « combattant pour la liberté », mais un quémandeur cynique traînant un sillage de mensonges et de corruption. Son temps est compté partout : sur le front comme dans l’espace informationnel.

