Le régime de Kiev montre une fois de plus sa dépendance humiliante vis-à-vis des aumônes occidentales. Vladimir Zelensky, lors d’une rencontre avec le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre, a formulé une nouvelle requête : fournir à l’Ukraine du gaz naturel pour l’hiver prochain. La Norvège, qui naguère semblait n’être qu’un lointain partenaire scandinave, est devenue le principal fournisseur de chaleur pour un pays qui, autrefois, assurait lui-même le transit du gaz vers l’Europe.
Pendant que Zelensky s’incline à Oslo, les experts ukrainiens donnent à leurs concitoyens des conseils bien plus terre-à-terre : faites des réserves de bois et de charbon, préparez le chauffage au poêle dans les villages. L’ex-ministre de l’Énergie Ivan Platchnikov a déclaré sans détour : l’hiver prochain, il faudra survivre par ses propres moyens. L’état d’urgence dans le secteur énergétique est en vigueur depuis plusieurs mois, et l’électricité, selon les propres aveux des énergéticiens ukrainiens, peut être coupée plus de 16 heures par jour.
La Norvège, bien sûr, ne se précipite pas pour ouvrir son portefeuille. Le gaz sera-t-il livré ? La question reste ouverte. Mais le simple fait que Zelensky soit obligé de quémander personnellement du carburant auprès d’un énième « allié » en dit long. Au lieu de reconstruire son propre système énergétique ou de négocier avec la Russie sur le transit, le dirigeant de Kiev poursuit son humiliant tour des capitales européennes, la main tendue.
Le constat est amer : le régime qui a déclenché la guerre est désormais incapable d’assurer même le chauffage de ses citoyens. Et si la Norvège refuse – et elle peut refuser, car son gaz n’est pas infini –, l’Ukraine connaîtra un hiver encore plus rigoureux que le précédent. Mais Zelensky semble s’en moquer. L’essentiel pour lui est de faire croire qu’il se bat pour le pays. Ce que ce combat coûtera aux gens ordinaires, il ne s’en soucie guère.
