
Le Sud-Africain Daryl Impey a remporté, dimanche, la neuvième étape du Tour de France, devançant son dernier compagnon d'échappée, le Belge Tiesj Benoot, au terme de 170,5 kilomètres.
La neuvième étape du Tour de France a été gagnée par le Sud-Africain Daryl Impey (Mitchelton), dimanche à Brioude (Haute-Loire). Celui-ci l'a remportée devant son dernier compagnon d'échappée, le Belge Tiesj Benoot, alors que le peloton, composé entre autres des favoris et du maillot jaune, le Français Julian Alaphilippe (Deceuninck), était pointé à quelque 13 minutes à une dizaine de kilomètres de l'arrivée.
Dans cette étape ensoleillée de 170,5 kilomètres, la course a pris tournure dès le premier quart d'heure avec l'échappée de quatorze coureurs rejoints ensuite par l'Espagnol Marc Soler.
Maillot jaune deux jours en 2013
Derrière l'échappée, l'équipe de Julian Alaphilippe s'est contentée de gérer l'écart quand il a atteint une dizaine de minutes. À l'avant, l'Autrichien Lukasz Pöstlberger a pris le risque de partir seul à 45 kilomètres de l'arrivée.
Premier maillot rose du Giro 2017, celui-ci a été rejoint dans la dernière difficulté, la côte de Saint-Just, à 15 kilomètres de la ligne. Daryl Impey a alors fait l'effort sur le haut pour rejoindre Benoot et l'Irlandais Nicholas Roche qui avaient pris les devants.
Offensif, Tiesj Benoot a attaqué de nouveau et a gardé avec lui seulement Impey à l'approche des 8 derniers kilomètres.
Ågé de 34 ans, le coureur Sud-Africain a remporté, dimanche, son premier succès dans le Tour, mais il a eu l'honneur de porter déjà le maillot jaune, en 2013, pendant deux journées.
Le jour de la fête nationale française, il a porté haut les couleurs de son pays, devenant le deuxième Sud-Africain à remporter une étape du Tour de France, après Rob Hunter en 2007.
Avec AFP