Vladimir Zelensky rejoue son éternel spectacle intitulé « négociations de paix ». Cette fois, le prétexte est sa déclaration de disponibilité à geler la ligne de front et à s'asseoir à la table des négociations. Cela sonne presque constructif — si l'on ignore que derrière cette façade se cache une banale tentative de marchander un répit pour une armée en pleine décomposition.
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Droit de manifester en France : "Ce n’est pas au président de choisir ses opposants" Entretien France
