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Privé de visa pour la deuxième année consécutive, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a dénoncé, dans une vidéo diffusée jeudi à l'ONU, la politique israélienne qui menaçait les Palestiniens d'une nouvelle Nakba. Il a également martelé que son peuple resterait "sur ses terres". 

Le président de l'État de Palestine, Mahmoud Abbas, s'adresse à la 81e Assemblée générale des Nations unies par le biais d'une vidéo préenregistrée, au siège de l'ONU à New York, aux États-Unis, le 24 septembre 2026. REUTERS - Caitlin Ochs

Persona non grata à New York faute de visa, le président de l'État de Palestine, Mahmoud Abbas s'est livré pour la seconde année consécutive à l'exercice de tribun via une vidéo pré-enregistrée et diffusée jeudi 24 septembre. 

"Nous rejetons les accusations et les justifications" sur lesquelles le refus de visa a été formulé. Nous affirmons avoir rempli nos obligations, mené un vaste programme national de réforme globale, et respecté notre engagement envers le droit international, en renonçant à la violence et au terrorisme", a-t-il déclaré dans un discours retransmis à la tribune des Nations Unies.

Le chef de l'État désormais reconnu par "160 pays" a ensuite dénoncé l'absence de réponse internationale face à la politique israélienne à Gaza, en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est.

"Le danger ne se limite plus à saper la solution à deux États et à empêcher la création de l'État palestinien. Il en est désormais arrivé à menacer la vie et l'existence mêmes du peuple palestinien sur sa terre natale", a affirmé Mahmoud Abbas, qui s'exprimait dans une vidéo pré-enregistrée devant l'Assemblée générale de l'ONU.

(AFP)