
L'équipe de France féminine de basket s'est inclinée dimanche en finale de la Coupe du monde face aux États-Unis (97-79), qui ont décroché leur cinquième titre consécutif. Le Paris SG a obtenu son premier succès de la saison en championnat en s'imposant à Brest (1-0). Kimi Antonelli (Mercedes) a remporté le premier Grand Prix d'Espagne disputé sur le circuit du Madring, augmentant ainsi son avance en tête du championnat du monde de Formule 1.
Les évènements sportifs qu'il ne fallait pas rater pendant le week-end : voici le Récap sports de France 24.

Une marche trop haute pour les Bleues
Deux ans après avoir perdu d'un souffle en finale des Jeux olympiques de Paris (67-66), l'équipe de France féminine de basket-ball a été écrasée par les invincibles Américaines en finale de la Coupe du monde (97-79), dimanche à Berlin. Le quatrième trophée dans la vitrine du basket français, aux côtés des trois championnats d'Europe (2001 et 2009 pour les femmes, 2013 chez les hommes), attendra.
Les Bleues devront se consoler par l'ovation du public et médaille d'argent, 73 ans après celle en bronze ramenée du Chili par les pionnières de 1953. Les Françaises croyaient dur comme fer pouvoir être les premières à faire chuter les États-Unis dans une grande compétition (JO ou Mondial) depuis 2006. Plus mûres individuellement et collectivement (8 des 12 joueuses étaient présentes aux JO), souveraines en attaque et en défense lors de leurs quatre premières rencontres, les Bleues étaient aussi gonflées de la confiance emmagasinée par leurs joueuses (8) évoluant en WNBA.
La grande majorité de leur première période, où elles ont été lancées par Gabby Williams (16 pts à la mi-temps, 20 au final) a nourri leurs espoirs d'exploit. Mais les Bleues ont réalisé un troisième quart-temps catastrophique, perdu 30 à 12, où elles ont laissé les jouer dans un fauteuil les Américaines.
Rayonnante et enfin constante lors des cinq premiers matches de la Coupe du monde, Marine Johannès est complètement passée à côté de son match (5 pts et 5 pertes de balle), alors que Williams, ovationnée à sa sortie du terrain, a inscrit ses premiers points de la seconde période à un peu plus d'1 min 30 sec de la fin. Cette défaite en finale a également pour conséquence de priver les Bleues d'un billet direct pour les JO Los Angeles 2028, où elles espèrent retrouver les Américaines chez elles.
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Accepter Gérer mes choixAntonelli s'offre Madrid
Kimi Antonelli (Mercedes) a remporté le premier Grand Prix d'Espagne disputé sur le Madring et augmenté son avance en tête du championnat du monde de Formule 1, dimanche à Madrid. Parti en deuxième position, l'Italien a devancé le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) et l'Anglais Lando Norris (McLaren), qui s'était élancé en pole position mais a été malchanceux.
Antonelli a en effet bénéficié d'un coup de pouce du destin puisqu'une voiture de sécurité virtuelle survenue en début de course a piégé Norris qui comptait déjà cinq secondes d'avance et lui a permis de s'imposer sans forcer son talent.
Le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), qui a fait la course en tête durant plus de la moitié du Grand Prix, a attendu le plus tard possible pour changer de pneus en espérant une voiture de sécurité ou un drapeau rouge, avant de finalement rentrer aux stands à dix tours de l'arrivée pour finir quatrième, devant la seconde Mercedes de George Russell. L'Anglais a encore cédé 15 points à son coéquipier italien, qui caracole désormais en tête du championnat avec 81 longueurs d'avance.
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Accepter Gérer mes choixZverev roi de New York
Déjà sacré à Roland-Garros début juin, le N.2 mondial Alexander Zverev s'est offert dimanche à l'US Open le deuxième titre de sa carrière en Grand Chelem grâce à sa victoire 6-3, 7-6 (7/2), 5-7, 6-2 contre l'Américain Ben Shelton (9e).
Longtemps considéré comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire à ne pas avoir remporté de tournoi majeur, l'Allemand de 29 ans disputait à New York sa troisième finale d'affilée en Grand Chelem, après son titre à Paris et sa défaite à Wimbledon contre le N.1 mondial Jannik Sinner.
Ce premier titre à l'US Open est aussi une belle revanche pour le colosse hambourgeois (1,98 m), six ans après une défaite déchirante à New York où il disputait alors sa première finale de Grand Chelem. Dans un stade Arthur-Ashe vidé par la pandémie de Covid-19, Zverev, âgé de 23 ans, avait été renversé en cinq manches par l'Autrichien Dominic Thiem après avoir mené deux sets à rien et être passé à deux points du sacre.
À l'image de sa carrière, Zverev est revenu de loin pour s'imposer à Flushing Meadows, après une tournée nord-américaine cahoteuse et un début de quinzaine poussif.
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Accepter Gérer mes choixRybanika détrône Sabalenka
Elena Rybakina s'est imposée samedi lors de la finale féminine de l'US Open face à la tenante du titre Aryna Sabalenka 6-4 5-7 6-2, remportant ainsi un troisième sacre en Grand Chelem.
Avec cette victoire, la Kazakhe, nouvelle numéro un mondiale, a contrarié la Biélorusse en l'empêchant de devenir la première joueuse depuis Serena Williams à remporter trois titres consécutifs à l'US Open.
La finale disputée samedi au stade Arthur Ashe réunissait tous les ingrédients d'un match historique entre les deux premières du classement. Bien qu'Aryna Sabalenka se soit montrée plus offensive en fin de match, Elena Rybakina est restée imperturbable et s'est imposée pour remporter le prix de 5,5 millions de dollars.
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Accepter Gérer mes choixSeixas trop court à Montréal
Le Mexicain Isaac del Toro a remporté dimanche le Grand Prix de Montréal, sur les même routes qui accueilleront la course en ligne des Championnats du monde dans deux semaines, en battant au sprint le Français Paul Seixas à l'issue d'un superbe duel entre prodiges.
C'est Seixas qui a mis le feu aux poudres dans le dernier des seize tours de circuit en attaquant à 11 km de l'arrivée. Il a laissé tout le monde dans les cordes, sauf Del Toro qui a réussi à recoller.
Le Mexicain a été plus fort au sprint en jaillissant derrière le Français, surpris par le démarrage de son rival.
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Accepter Gérer mes choixTop 14 : Toulouse rebondit
Un grand coup de poing sur la table pour le patron et une grande claque pour le rival : le Stade toulousain a écoeuré Bordeaux-Bègles dimanche (41-12) dans le choc de ce début de Top 14 pour lancer sa saison.
Pas d'impasse, des vedettes des deux côtés, la quasi totalité du XV de France sur la pelouse transformée en piste aux étoiles: on allait voir ce qu'on allait voir dès la deuxième journée, pour un choc entre le quadruple champion de France en titre et le double champion d'Europe.
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Accepter Gérer mes choixLes Toulousains ont, pendant 40 minutes, fait subir à l'UBB ce qu'elle-même avait infligé au Racing 92 une semaine plus tôt, avec une victoire fleuve 64-5 qui annonçait un choc bien plus équilibré entre les deux cadors du rugby français, alors que les Hauts-Garonnais avaient chuté d'entrée à La Rochelle (30-27).
Avec ce succès bonifié dès la 25e minute, pour un total de huit essais inscrits, Toulouse (4e, 6 points) passe de façon anecdotique devant l'UBB (5e, 5 pts).
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Paris démarre enfin
Le PSG a remporté sa première victoire en championnat cette saison en s'imposant difficilement à Brest (0-1). Il aura fallu attendre la 4e journée pour que le champion, à qui tout le monde promet un nouveau sacre en fin de saison, se réveille et signe sa première victoire, étriquée toutefois.
Paris la doit à son duo du moment, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé à la passe et le champion du monde espagnol, recruté cet été, Ferran Torres à la conclusion, dont la combinaison en tout début de rencontre a fait mouche (1-0, 5e), en même temps que le bonheur des Parisiens désormais 7e ex aequo de Ligue 1 avec 5 points. Le PSG peut néanmoins déplorer la blessure de son latéral marocain Achraf Hakimi, sorti blessé après un contact dès la 39e minute et remplacé par un autre champion du monde Fabian Ruiz.
Plus tôt dans la journée, toujours invaincu en Ligue 1, Lille a décroché sa troisième victoire de la saison, face à Troyes (2-0), et pris les commandes du championnat devant Monaco et Rennes, à la différence de buts.
Lens, vice-champion de France, compte également 4 points et ne parvient pas à lancer sa saison en Ligue 1. Après leur folle remontée de mercredi en Ligue des champions, les Lensois ont encore fait preuve de réaction en arrachant le nul (2-2) au Mans, après avoir été mené de deux buts.
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City remporte le derby
Manchester City a surmonté une très longue infériorité numérique pour s'offrir un triomphe sur la pelouse de son ennemi United (1-0) et coller à la roue d'Arsenal, le coleader également inarrêtable.
Le promu Coventry City, lanterne rouge, apparaît lui déjà détaché du peloton puisque sa lourde défaite contre Brighton (5-0) le laisse avec zéro point, dix buts encaissés et aucun marqué après quatre journées.
Aux avant-postes, le champion en titre Arsenal (1er, 12 points) et son dauphin de la saison dernière, Manchester City (2e, 12 pts), se livrent déjà une furieuse bataille à distance.
Les Gunners ont fait plier Sunderland (2-0), au forceps et avec courage, samedi au Stadium of Light. City a répondu avec une démonstration de force, à dix contre onze, dans l'hostile Old Trafford dimanche.
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Lamine Yamal toujours décisif
Encore porté par son prodige Lamine Yamal, le FC Barcelone s'est fait peur mais a enchaîné une cinquième victoire en cinq journées dimanche sur la pelouse de Levante (4-2) pour conforter sa première place de Liga devant le Real Madrid qui s'est bien repris samedi en remportant le derby madrilène face au Rayo Vallecano (4-1) grâce à un doublé de Kylian Mbappé.
Malgré un trou d'air qui aurait pu lui coûter cher en fin de match, le Barça (1er, 15 points) a poursuivi son début de saison canon en allant s'imposer dans la banlieue de Valence, grâce au premier but en professionnel du latéral Xavi Espart (5e, 1-0) et à un nouveau doublé de Lamine Yamal. De quoi donner confiance au prodige barcelonais qui espère décrocher cette année le Ballon d'Or. "Je crois sincèrement que je le mériterais cette année, pour ce que j'ai gagné (Liga, Coupe du monde). Selon moi, Mbappé et moi sommes les deux meilleurs joueurs du monde. C'est très clair, et tous ceux qui regardent les matches le savent", a déclaré l'ailier de 19 ans dans un entretien.
Battu à Bilbao (3-0) et à Liverpool (2-1), l'Atlético Madrid a, lui, su patienter pour se relancer et faire plier la Real Sociedad (3-0) avec trois buts en dix minutes. Avec dix points, les Colchoneros (4e) reviennent à hauteur d'Alavés (3e) à l'aube d'une semaine à deux matches au Metropolitano, d'abord mercredi face à Osasuna (11e, 7 points) puis dimanche avec le derby de la capitale contre le Real (2e). La Real Sociedad (12e, 7 points) reste, elle, coincée en deuxième partie de tableau, et devra se montrer bien plus solide jeudi pour son entrée en lice en Ligue Europa contre Bournemouth.
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Naples gagne, la Juve est défaite
Le Napoli a décroché sa première victoire à domicile, face à Bologne (1-0), tandis que la Juve a concédé à Sassuolo (3-2) son premier revers de la saison au terme d'un final ébouriffant.
Après les défaites face à Côme (2-1) fin août et Arsenal (1-0) en Ligue des champions mercredi, les supporters napolitains commençaient à trouver le temps long, voire à s'emporter contre Massimiliano Allegri, arrivé cet été en remplacement d'Antonio Conte. Naples a repris quelques couleurs (10e, 6 pts), mais accuse quatre longueurs de retard sur l'inattendu leader, la Lazio Rome (10 pts), tenu en échec à domicile par l'AC Milan (2-2).
La Juve est, elle, tombée de haut et a rétrogradé à la huitième place (7 pts). Après une première période qu'ils ont dominée, les Bianconeri se sont fait surprendre. À l'issue d'une longue et insolente série de courtes passes entre Domenico Berardi et Nemenja Matic qui a endormi la Juve, le milieu serbe a trouvé dans la surface Sebastiano Esposito pour l'ouverture du score (65e). Edon Zhegrova, l'une des recrues de la saison dernière qui a déçu, a égalisé (82e). Sassuolo a vite repris l'avantage (89e). Zhegrova a ramené les deux équipes à égalité (90e+1), mais Sassuolo a profité d'un surnombre pour repasser devant grâce à Vasilije Adzic (90e+4).
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Le Bayern bousculé
Une semaine après son match nul (0-0) à Gelsenkirchen contre Schalke 04, le Bayern Munich est allé s'imposer à Elversberg, promu et novice en Bundesliga, un succès au forceps (2-1) grâce à son capitaine d'un soir Harry Kane.
Avec sept points au compteur, le Bayern accuse un retard de deux points sur Fribourg et le Borussia Dortmund, les deux seules équipes qui ont remporté leurs trois premiers matches de la saison en championnat, le fauteuil de leader revenant aux Fribourgeois avec une meilleure différence de buts (+ 9 contre + 6).
En déplacement en Sarre à Elversberg, le Bayern a dû s'employer pour prendre les trois points et enchaîner un 28e match de championnat à l'extérieur en Bundesliga sans défaite.
Souvent annoncé comme un potentiel concurrent du Bayern dans la course au titre, le RB Leipzig a bien corrigé le tir après deux défaites consécutives en déplacement, à Brême en championnat (3-1) et à Côme en Ligue des champions (4-1).
À domicile, les hommes de l'Argentin Martin Demichelis ont pulvérisé une équipe de Hambourg (5-0) qui a totalement raté son début de saison avec trois défaites et 12 buts encaissés sans en inscrire le moindre (le pire début de saison de l'histoire du HSV).
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"Notre Roy pour toujours": en amont du match face au Paris SG dimanche, le Stade brestois a rendu un hommage poignant à son ancien entraîneur Éric Roy, décédé d'un cancer du pancréas en juin. Par des chants, des banderoles, des fleurs ou encore des t-shirts, Brest a enfin pu dire au revoir à son "King", entraîneur du club de janvier 2023 jusqu'à son décès à l'âge de 58 ans.
Le Niçois a reçu un hommage à la hauteur de sa trace dans l'équipe finistérienne, qu'il a relevée du bas de tableau en championnat jusqu'à la plus haute scène européenne, la Ligue des champions, en dépit de moyens financiers limités. Une gerbe de fleurs a d'abord été déposée devant une fresque à l'image du défunt devant le stade Francis-Le Blé par le président du club Denis Le Saint en compagnie de la famille d'Éric Roy, une heure avant le coup d'envoi.
Puis une autre a été apportée sur la pelouse par le capitaine du Paris Saint-Germain Marquinhos, entouré du conseiller sportif Luis Campos et de l'entraîneur Luis Enrique. Cet hommage du club adverse a été suivi par les supporters parisiens ayant fait le déplacement dans l'enceinte brestoise, qui ont brandi une banderole avec le message : "Repose en paix Éric Roy".
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Accepter Gérer mes choixAvec AFP et Reuters
