
Le président français Emmanuel Macron participe de nouveau, jeudi, au Sommet international sur l'espace. Selon lui, une "gouvernance partagée est nécessaire". Les données spatiales, a-t-il affirmé, "ne peuvent être la proie d'un seul pays"
Pour afficher ce contenu YouTube, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.
Accepter Gérer mes choixUne extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller.
RéessayerAu deuxième jour du premier Sommet international sur l'espace, lancé au Grand Palais à Paris, Emmanuel Macron a déclaré, jeudi 10 septembre, qu'"une gouvernance partagée [était] nécessaire ".
Le chef d'État français a souhaité faire passer "un message de puissance et de dialogue", annonçant 20 milliards d'euros de contrats en faveur de l'Europe spatiale.
Il a promis de s'engager à faire respecter une "accessibilité, ouverture et intégrité des données spatiales". Celles-ci, a-t-il dit, "ne peuvent être la proie d'un seul pays". "Le spatial est mondial et ne se construira pas dans l'isolement", a aussi affirmé Emmanuel Macron.
Pour défendre ses valeurs, l'Europe "ne peut pas rester au bord du chemin", ont estimé, quant à eux, les astronautes français Thomas Pesquet et Arnaud Prost, en ouverture du sommet.
Ce grand rendez-vous du spatial a lieu dans la capitale française avec près de 2 000 participants venus de 90 pays et organisations internationales pour parler d'innovation, de défense et de souveraineté spatiale. Mais le sommet s'est ouvert sans SpaceX, Blue Origin ni le chancelier allemand Friedrich Merz.
Avec AFP
