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Les Seahawks remportent un deuxième Super Bowl en dominant les Patriots
Les Seattle Seahawks ont vaincu, dimanche soir à Santa Clara, en Californie, les New England Patriots (29-13), s'adjugeant le Super Bowl de la NFL pour la deuxième fois de leur histoire.
Les joueurs des Seattle Seahawks célèbrent leur victoire au Super Bowl LX avec le trophée sur le podium du Levi's Stadium, à Santa Clara, en Californie, le 8 février 2026. © Jeenah Moon, Reuters

Les Patriots étaient en quête d'un septième succès au Super Bowl. Mais ce sont les Seattle Seahawks qui ont décroché le titre en étouffant l'attaque des New England Patriots 29-13 dimanche 8 février à Santa Clara (Californie).

Le match, longtemps resté fermé sans aucun "touchdown" à la pause (9-0 pour Seattle), s'est emballé dans sa deuxième partie pour finir sur une démonstration des Seahawks, titrés pour la deuxième fois, après 2014.

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La franchise de l'État de Washington n'avait plus disputé de Super Bowl depuis une défaite en finale contre les Patriots du "GOAT" (plus grand de tous les temps) Tom Brady en 2015.

Après plusieurs saisons moribondes, les Patriots visaient un septième titre record après les six glanés entre 2002 et 2019 avec le légendaire "quarterback".

Son héritier Drake Maye, deuxième meilleur joueur de la saison NFL, a finalement fait son âge (23 ans) lors de ce match en haute tension, où la défense adverse l'a harcelé avec succès.

Après avoir bâti un matelas de 12 points au pied, les Seahawks ont à la fois inscrit et encaissé deux "touchdowns" dans le quatrième quart-temps, réussissant plusieurs interceptions décisives grâce à leur défense.

L'équipe de l'État de Washington a pu compter sur son propre manieur de ballon Sam Darnold (28 ans, un "touchdown"), anonyme passé sans succès par quatre franchises avant de trouver la lumière dans le nord-ouest du pays cette saison. "C'est incroyable. Réussir avec cette équipe après tout ce qui s'est passé dans ma carrière...", a-t-il réagi.

Les Seahawks ont longtemps joué sur du velours en utilisant la puissance de leur "running back" Kenneth Walker, élu homme du match avec 135 yards gagnés ballon en main, et les coups de pied de Jason Myers (cinq goals, un record). "On a affronté beaucoup d'adversité cette année, on a réussi à rester soudés pour être récompensés", a conclu Kenneth Walker.

75 000 spectateurs, dont des vedettes

Le traditionnel spectacle de la mi-temps était, comme souvent, au moins aussi attendu que la rencontre, prenant cette année une dimension politique avec le choix de Bad Bunny, qui a animé un show endiablé mettant à l'honneur la culture portoricaine et certains de ses plus grands hits. Star mondiale avec son reggaeton mâtiné de trap latine, le choix du Portoricain a crispé Donald Trump qui n'a pas fait le déplacement au match, contrairement à l'an passé à la Nouvelle-Orléans.

À (re)lire Bad Bunny, Green Day et les MAGA : le Super Bowl, une arène plus politique que jamais

Le grand rendez-vous annuel du sport-spectacle et du marketing a réuni 75 000 spectateurs dans le Levi's Stadium de Santa Clara, situé au sud-est de San Francisco et qui accueillera également six rencontres de la Coupe du monde de football cet été.

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Les fans ont pu s'offrir un burger au jarret de bœuf rôti à 180 dollars ou encore apercevoir pléthore de vedettes : Cardi B, Pedro Pascal et Jessica Alba furtivement sur scène, Roger Federer, Jay-Z ou encore Justin Bieber en tribunes.

Avec AFP